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Et pourquoi pas l’adoption ?

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L’adoption consiste à donner une famille à un enfant qui n’en a pas et non pas donner un enfant à une famille. On ne s’engage pas dans l’adoption sans y avoir vraiment réfléchi à deux : les sensibilités à l’intérieur du couple peuvent être extrêmement variables sur cette question et il est important que l’homme et la femme puissent envisager l’adoption librement, sans pression de l’autre.

Il faut par ailleurs avoir renoncé à être parents biologiques pour choisir l’adoption comme une autre manière d’envisager la fécondité, et non pas comme un pis-aller. C’est un nouveau projet de vie, qui ne se superpose pas à la fécondité naturelle, même s’il s’agit bien d’un amour à donner à des enfants dans les deux cas.

 Quand les deux membres du couple sont d’accord pour entreprendre les démarches, il est bon de rencontrer d’autres couples ayant eu le même parcours pour se confronter à la réalité de ce qu’est l’adoption, d’un point de vue administratif, comme d’un point de vie familial ensuite.

Il y a des difficultés inhérentes et spécifiques à la vie de famille avec des enfants adoptés mais les parents peuvent toujours garder à l’esprit qu’ils ont donné beaucoup de chance à l’enfant adopté par rapport à la vie qu’il aurait eue sans eux.

Un dernier point qui pousse à réfléchir : quand on compare les difficultés à adopter par rapport à la facilité à avorter ou à recourir à une PMA, on peut être scandalisé.

A part la pilule, quelles autres méthodes de contraception ?

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Ce qui existe

Il existe d’autres méthodes :

Voir questions méthodes naturelles, voir questions préservatifs

 Ce que l’Eglise propose

Toutes ces méthodes ne sont cependant pas celles que préconise l’Eglise. En effet, l’Eglise propose une régulation naturelle des naissances, c’est-à-dire de s’abstenir de l’éjaculation pendant les périodes fécondes si l’on souhaite éviter une grossesse. De manière générale, l’Eglise nous appelle à une maternité / paternité responsable, c’est-à-dire qu’elle ne nous demande pas d’avoir tous les enfants qu’on pourrait avoir, à condition que la régulation des naissances ne soit pas justifiée par un réflexe égoïste. Il y a un discernement à avoir en couple :

– est-on ouvert à la vie ?

– Pourquoi ne veut-on pas d’enfant à tel moment ? 

L’euthanasie n’est elle pas une solution lorsque la souffrance est trop forte ?

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L’euthanasie est l’aveu d’une immense détresse, alors que la vie est à vivre jusqu’au bout. L’euthanasie est un appel au secours, un signe de désespoir, cela n’en fait pas pour autant une solution.  Il faut savoir entendre la souffrance, savoir écouter ce que la personne malade a à dire.

Plutôt que d’envisager l’euthanasie comme le moyen radical de supprimer la souffrance, ne vaudrait-il pas mieux chercher tous les moyens d’apaiser la souffrance ? Il y a 2 sortes de souffrance à soulager à ce stade : la souffrance physique, morale, psychique, et spirituelle.

Apaiser la souffrance
Pour ce qui est de la souffrance physique, de plus en plus d’efforts sont faits dans les hôpitaux pour calmer la douleur. Les unités de soins palliatifs ont en outre beaucoup développé aussi la qualité des soins pour donner le plus de confort possible au malade. Dans un cas de souffrance extrême, un temps de sédation (moment d’apaisement grâce à un sédatif) peut être nécessaire ; c’est comme un temps de repos, de répit à un malade mais il est préférable que la sédation ne soit pas terminale. En effet, au moment de la mort chacun d’entre nous peut avoir besoin de parler. La sédation est ainsi très dosée de manière à être réversible car laisser la possibilité d’une communication est préférable au moment du passage.

Soulager la souffrance morale
Pour apaiser la souffrance morale qui naît de l’angoisse de la mort, peur de quitter les siens, peur de l’inconnu, peur de souffrir, l’enjeu est de pouvoir laisser le malade dire et apprivoiser sa mort prochaine. Les bénévoles en soins palliatifs sont formés pour venir en aide aux malades et à leurs familles pour permettre de mettre en place une meilleure écoute et communication à ce moment-là.
Il n’est jamais facile d’approcher le mystère de la mort, mais la solution n’est-elle pas plutôt de chercher l’espérance ?