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Un membre de ma famille est gravement malade, où puis-je trouver un accompagnement ?

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Nous sommes bien souvent démunis lorsqu’il s’agit d’accompagner un membre de notre famille touché par le handicap ou la maladie. Par méconnaissance du handicap ou de la maladie, par manque de formation ou de disponibilité, par peur…

La personne accompagnée réclame savoir faire, enthousiasme, énergie, patience,… et les questions légitimes auxquelles nous sommes confrontés ne doivent pas rester sans réponse au risque de nous enfermer, de nous isoler, de nous exclure…

De quelles aides – matérielles, financières ou humaines – pourrais-je bénéficier ? Existe-t-il des groupes de paroles, des centres ou des associations spécialisés dans tel ou tel type de maladie ou de handicap ? Comment ma situation d'”aidant” peut-elle être prise en compte ?

Il existe de nombreux réseaux, d’associations mis en place au niveau régional ou municipal. Il ne faut pas hésiter à se renseigner auprès de votre mairie, ou en ligne.

Certaines de ces associations sont catholiques, ou d’inspiration chrétienne, et les membres de ces associations ont une vraie compétence ; ce sont des personnes formées, qualifiées qui proposent une aide professionnelle, et pas seulement une “bonne action”.

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Nous devenons parents, comment rester un couple?

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Prendre des moyens concrets
C’est en effet capital ! Pour qu’une famille soit équilibrée, le couple doit rester premier. L’arrivée d’un enfant dans un couple est une telle joie mais aussi un tel bouleversement que le couple peut pour un temps passer au second plan sans qu’on y prenne garde. Il est important que cette période ne dure pas et de prendre les moyens de préserver son couple.
Pour cela, la première règle est de se ménager des temps à deux ; ce n’est pas simple avec un tout petit bébé, et pourtant essentiel. Après les premiers mois de fusion entre la mère et le bébé, il est bon qu’elle retrouve sa place non pas seulement de mère, mais aussi d’épouse, de conjointe. 

 Fixer des rendez-vous
Un bon moyen de ne pas se laisser gagner par le temps et les mille choses à faire est de se fixer concrètement des rendez-vous, en les notant dans l’agenda. Certains couples aiment aussi à ritualiser leurs moments privilégiés, en décidant par exemple de s’accorder un dîner festif à deux tous les quinze jours, ou une promenade tous les weekends. Partir en vacances à deux, sans enfant, est aussi une merveilleuse occasion de préserver le couple. Pour cela, il est bon de pouvoir se reposer sur des grands-parents ou des amis en qui l’on a confiance et à qui on pourra rendre le même service à un autre moment. Quand les enfants sont tout petits, ces vacances se réduiront peut-être à un long weekend, mais plus ils grandiront et plus il sera important de prendre un vrai temps de vacance. Ce sera l’occasion de reparler ensemble du projet de vie qu’on avait imaginé au moment du mariage, de voir si les priorités ont changé ou S’il convient de se poser pour ne pas laisser la routine prendre le pas sur le sens que l’on veut donner à sa vie.
Un autre moyen de rester un couple est de préserver son intimité avec son conjoint : il est par exemple souhaitable qu’il y ait un espace réservé dans l’appartement ou la maison qui soit le lieu de l’intimité du couple, par exemple la chambre des parents.

 Le couple reste le socle de la famille
Il ne faut pas se sentir coupable de ne pas donner tout son temps à ses enfants et d’avoir besoin de moments de décompression, sans eux. Le couple reste le socle, le fondement de la famille ; et l’enfant a besoin de ce socle-là. Donner toute la place à l’enfant n’est pas une bonne manière de maintenir l’équilibre familial et  pas structurant pour l’enfant qui a besoin de sentir que le monde ne tourne pas qu’autour de lui.
Pour garder l’harmonie familiale, il est donc important de rester dans une relation de désir et de séduction, c’est-à-dire de continuer à vouloir plaire à son conjoint/ sa conjointe, faire des compliments, valoriser la femme dans sa féminité, et l’homme dans sa masculinité.

Nous approchons de l’âge de la retraite, cela nous effraie de nous retrouver face à face : est ce normal ?

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Le départ à la retraite serait-il un danger pour le couple ou une opportunité ? 

 Un danger pour le couple

 La retraite est le temps de tous les changements. L’arrêt de la vie professionnelle qui suit, de plus ou moins loin, le départ des enfants du foyer familial, impacte la vie du couple et peut entraîner des difficultés.

 Certains vivent la retraite comme la libération d’une activité stressante, aux horaires contraignants. Mais elle peut s’accompagner aussi d’un sentiment de vide et d’inutilité, surtout si l’investissement professionnel a été très fort. De même, nous pouvons le constater chez certaines femmes pour qui le départ des enfants est une épreuve.

Tout dépend de la manière dont on s’est investi aussi bien dans la vie professionnelle que dans la vie familiale.

Le départ à la retraite, comme le départ des enfants peut être l’occasion de bilans et de déceptions, l’apparition d’un vide intérieur, une désespérance et une frustration face à une réalité que l’on a voulu maîtriser et qui s’est dérobée.

Le malaise qui apparait à la retraite, et que certains ont du mal à surmonter, vient du nécessaire réajustement des besoins profonds de chacun qui (re)surgissent à ce moment-là.

  Une opportunité de vivre autrement 

  La retraite peut être une opportunité de vivre autrement : nouveaux amis, nouveaux rythmes, nouveaux projets, nouvelles activités.

 Ces activités nouvelles vont conduire à apprivoiser le temps différemment : prendre du temps pour se détendre sans mauvaise conscience, pour être disponible, en sachant que l’on ne pourra pas tout faire et tout entreprendre.

 La retraite est un passage porteur de promesses pour le couple si les conjoints prennent le soin d’écouter l’autre dans ses espérances et d’exprimer leurs propres désirs.

 Comme à chaque étape de la vie du couple, il est indispensable de mettre en œuvre tout le savoir-faire d’une bonne communication dans le couple : écoute, expression de ce que l’on ressent, partage ce que l’on aime, de ses besoins fondamentaux. 

 Les couples plus âgés ont des atouts formidables : ils ont appris à s’accepter, à se respecter, à s’aimer tels qu’ils sont.

On peut garder le désir et la volonté de communiquer, d’accueillir la nouveauté de son conjoint même après 40 ans ou plus de mariage !

Intégrer l’évolution de soi, de l’autre, se redécouvrir, s’aimer.

 Dans ce mouvement, il est indispensable de “dire” plutôt que d’enfermer l’autre dans un rôle.

Au début de cette aventure, on a commencé à deux dans un face à face. Enrichi de ce que l’on a créé, on se retrouve à deux dans un nouveau face à face.

“Personne ne se souviendra de toi pour tes pensées secrètes. Demande au Seigneur la force et la sagesse de les exprimer” G. Garcia Marquez.

La plus belle mort, est-ce celle que l’on ne voit pas venir ?

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La mort idéale n’existe pas

La mort idéale n’existe pas, même si on s’y prépare, la mort reste l’inconnu, l’imprévu. La mort n’est jamais vraiment belle, mais elle peut être plus ou moins douce.

Chacun a une projection de la belle mort dans son imagination. Beaucoup de gens disent vouloir mourir dans leur sommeil sans s’en apercevoir. D’autres, au contraire, préfèrent la voir venir et pouvoir s’y préparer. Ils souhaitent avoir du temps pour dire et entendre des choses importantes qu’on n’a pas dites dans la vie, pouvoir parler en vérité, dire au revoir.

La mort accidentelle ou brutale qu’on ne voit pas venir permet d’éviter d’y penser ; la maladie en revanche laisse le temps de réfléchir à ce qui vient après la mort. Certains ne veulent surtout pas mourir à l’hôpital, d’autres ont peur d’être seuls au moment du passage.

Une affaire de projection

L’image que l’on a d’une belle mort est en général liée aux morts/ deuils qu’on a eux et à la manière dont on les a vécus. Lorsqu’on a vu une personne souffrir pendant longtemps, on peut souhaiter une mort plus rapide. Cependant, c’est souvent affaire de projection : par exemple, la majorité des gens redoutent la maladie d’Alzheimer. Or les malades eux-mêmes ne sont pas si malheureux car souvent, ils ne se rendent plus compte de leur état, c’est pour l’entourage que c’est très dur de voir une personne perdre ses capacités, sa mémoire et avoir des comportements imprévisibles.

Consentir à sa vie

Souvent quand on dit d’une personne qu’elle a eu une belle mort, c’est qu’elle a eu une belle vie, pas au sens d’une réussite sociale ou professionnelle, mais au sens où elle a consenti à accepter sa vie telle qu’elle était. A l’inverse, on voit parfois des gens qui ont eu une vie douloureuse qui ont également une mort douloureuse. Si on n’en vient pas à l’acceptation, si on ne passe pas par ces étapes du détachement et du deuil d’une vie rêvée, on souffre encore plus, on a des positions de braquage qui font que chaque événement nouveau nous fera encore plus mal. Accepter de lâcher prise et de vivre sa vie telle qu’elle est au jour le jour est un des moyens de se préparer à vivre sa mort de la manière la plus douce possible.

Aimer sans relations sexuelles, est-ce possible ?

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L’amour au sens large peut bien heureusement se dispenser de manifestation sexuelles/ génitales. Ainsi en va-t-il de l’amour paternel, maternel, filial, fraternel !

Pour le couple conjugal, il en va tout autrement puisqu’ il s’agit d’une union proprement sexuelle. Un mariage non consommé est pour les chrétiens catholiques un mariage nul !

Mais qu’est-ce qu’une relation sexuelle ? Tout homme et toute femme est sexué, et exprimera son attachement et sa tendresse de façon sexuée donc sexuelle, mais non point génitale.

Si l’on peut se passer souvent de l’acte de fécondation, il n’est pas souhaitable de se passer de tendresse. La sexualité dans sa dimension “unitive” selon l’expression de Jean-Paul II procure un bien-être relationnel dans le couple, médiatisé par un neurotransmetteur : l’ocytocine. Une personne en manque d’ocytocine devient vite irritable, voire violente, au mieux cherchera à une établir une distance physique avec le conjoint et cherchera des substituts.

Mieux vaut alors ne pas être marié comme le pensait Saint Paul, que de se dispenser de la sexualité unitive. Combien d’hommes se sont plongés dans la pornographie et la masturbation pour compenser l’indifférence sexuelle de leur épouse ! 
Unissez-vous disait saint Paul, afin que Satan ne vous tente pas !

Avoir peur de la mort, est-ce normal ?

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La mort : le grand inconnu

Oui, c’est normal, c’est même juste. On craint ce qu’on ne connaît pas, or la mort est un mystère. Ce serait anormal de ne pas en avoir peur puisque personne n’en est revenu ; même ceux qui ont vécu une expérience de mort ne sont pas tout à fait passés de l’autre côté. Beaucoup de gens ont peur du passage, cette phase de fin de vie, d’agonie où on est à la fois seul devant la grande épreuve et par ailleurs souvent dépendant car diminué par la vieillesse ou la maladie.

Question existentielle : c’est l’heure des bilans

De plus, toutes les questions existentielles tournent autour de la mort : c’est souvent en fonction ses croyances en un au-delà ou pas que l’on décide d’une ligne de conduite pour sa vie. A l’approche de la mort, on peut avoir un sentiment de vertige très angoissant en comparant ce que sa vie a été avec ce qu’on aurait aimé faire. Le bilan que l’on fait plus ou moins consciemment à ce moment-là peut être déstabilisant. Une bonne dose d’humilité est souhaitable pour ne pas se juger trop durement. Pour les chrétiens, il est bon de se souvenir que la miséricorde de Dieu est inépuisable et que jusqu’au dernier souffle, nous pouvons convertir ce qui, en nous, refuse la grâce du salut.

Avoir la foi peut aider à envisager la mort plus sereinement mais ce n’est pas toujours le cas : il y a de grands croyants qui ont une peur terrible de la mort et des athées très pacifiés.

Peur de la souffrance

Enfin, un grand nombre de personnes ont finalement plus peur de la souffrance que de la mort.

Toutes ces peurs sont légitimes et normales ; en revanche, quand la peur de la mort devient une angoisse telle qu’elle empêche de bien vivre, il ne faut pas hésiter à se faire aider. 

Quelle est la place du père dans la famille? Quelle est sa vocation?

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Aujourd’hui, on a tendance à gommer toutes les différences homme-femme, mais en fait il y a de vraies différences liées à nos origines ancestrales ! Les places et les rôles respectifs de l’homme et de la femme sont très liés à l’anatomie : les hommes sont dans la conquête et les femmes dans l’intériorité. Mais dans la société actuelle, la masculinité est mise à mal : les femmes ont progressivement investi des domaines qui étaient traditionnellement ceux des hommes et les places sont donc mal définies. Les femmes se plaignent souvent que les hommes ne sont pas assez hommes, mais parfois elles n’ont pas laissé l’homme prendre sa place.

Assez naturellement, le père a un rôle de tiers entre la mère et l’enfant. Après les premiers mois très fusionnels entre la mère et l’enfant, le père doit progressivement inviter l’enfant à aller vers l’extérieur, à s’ouvrir au monde, à l’altérité.

Par ailleurs, le père invite l’enfant à une certaine prise de risque ; son rôle est de l’introduire dans le monde avec les risques que cela comporte. Cela se joue dans les activités sportives par exemple. Dans le même sens, le père permet à l’enfant de partir, de grandir et de voler de ses propres ailes : il invite l’enfant à l’autonomie. Il peut d’autant plus inviter à la prise de risque qu’il fait généralement figure d’autorité et de sécurité. 

Dans l’éducation affective des enfants, le père permet au fils de s’identifier au père et de devenir un homme et à la fille de développer sa féminité à travers la phase d’ Œdipe.

Aujourd’hui, beaucoup de femmes se retrouvent seules pour élever leurs enfants et malgré elles, les femmes ont développé une sorte de toute puissance maternelle. Attention : ce n’est pas structurant pour les enfants ! Quand les couples se séparent, le père est souvent beaucoup plus critiqué que la femme/ la mère. Mais il est important pour les enfants d’avoir une image positive de leur père. Pour aider les garçons à être des hommes, il est capital que la mère s’interroge sur le regard qu’elle porte sur le père. Quand une femme soutient son mari et le valorise, même lorsqu’il est défaillant ou qu’il connaît de grosses difficultés professionnelles par exemple, c’est beaucoup plus équilibrant pour les enfants.

Souvent, les hommes ont à conquérir leur place entre la mère et l’enfant : le père peut aussi bien s’occuper de l’enfant que la femme ! Quand la femme part en voyage pour son travail par exemple, un père est tout à fait capable de faire tourner une maison et de s’occuper des enfants, même s’il ne le fait pas comme le ferait sa femme.

J’ai été victime de violences physiques, qui alerter ?

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Cela dépend du contexte : s’il s’agit de violences physiques au sein de la famille ou du couple ou s’il s’agit de violences perpétrées par un individu dans la rue, les organismes à alerter ne sont pas les mêmes.

Evaluer la gravité de l’acte

Pour une violence physique dans la rue, il faut en parler, prendre conseil auprès des témoins ou d’amis pour savoir s’il y a lieu de porter plainte. Suivant la gravité de l’acte, on vous conseillera d’aller au commissariat qui vous enverra à l’hôpital si nécessaire. 

Porter plainte s’il y a risque de récidive

En tous cas, il faut porter plainte quand il y a risque de récidive, si vous connaissez votre agresseur par exemple. Vous pouvez déposer une main courante au commissariat contre cette personne.

Se faire aider, en parler

Après avoir été agressé, on ne se sent plus en sécurité nulle part ; se faire agresser est traumatisant. Il ne faut pas hésiter à en parler, soit à des proches, soit à un professionnel, un psychologue par exemple, qui pourra vous aider à mettre des mots sur cette expérience et à relativiser votre sentiment d’insécurité permanente. N’hésitez pas à faire appel à des amis dans les premiers temps les soirs où vous devez rentrer seul(e) par exemple ; faites-vous raccompagner jusqu’à votre porte, le temps que vous vous sentiez à nouveau à peu près serein(e).

Tout type de violence est à dénoncer vite. 

J’ai été violée et ne m’en remets pas, qui peut m’aider ? Quel contexte ?

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Cela dépend du contexte ; si cela vient de vous arriver, avez-vous fait toutes les démarches judiciaires ? Etes-vous allée au commissariat qui vous enverra faire des examens médicaux ? Même si vous ne vous en sentez pas la force, trouvez le courage de le faire tout de suite, avant même de faire votre toilette pour permettre à l’enquête d’avancer plus vite. Demandez de l’aide à vos proches pour vous accompagner dans ces démarches, n’ayez pas honte de ce qui vous est arrivé.

Il existe une ligne « Viol femme informations » au 0 800 05 95 95 où l’on pourra vous donner des conseils sur ce qu’il convient de faire. Il y a des cellules d’écoute : allez au commissariat où vous trouverez du personnel formé ; il y a souvent des femmes à qui parler et qui pourront vous donner les bons contacts d’associations où vous pourrez parler de votre traumatisme.

Si le viol remonte à un certain temps, c’est sans doute une aide psychologique qui vous serait nécessaire. N’hésitez pas à trouver un thérapeute habitué à traiter ce genre de situations, en vus adressant à des associations. 

Dans tous les cas, il n’est jamais trop tard pour s’en sortir et pour aller mieux. Un bon accompagnement peut vous permettre de ne plus vous considérer comme une victime ni comme un survivant, mais comme un être humain à part entière digne et debout face à la vie

J’ai eu trop de déceptions amoureuses. Comment sortir du découragement?

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Si ce n’est pas “Une de perdue, dix de retrouvées” que vous vivez, mais plutôt “Dix de perdues, pas une de trouvée”, il est naturel que vous finissiez par désespérer de trouver enfin “chaussure à votre pied”… Le risque est alors, en allant de déception en déception, de vous enfermer dans l’idée que vous n’êtes vraiment pas doué pour la vie sentimentale. Pourtant, nous avons tous le désir et la capacité d’aimer.

Commencer par faire un bilan

La première chose à faire est d’analyser lucidement les raisons qui ont conduit à ces impasses. Pour y voir plus clair, voici quelques pistes de questions que vous pouvez vous poser. Qu’est-ce qui a conduit à chaque fois à ces ruptures ? Y a-t-il un élément commun qui s’en dégage ? Qui a pris à chaque fois l’initiative de la rupture : vous ou l’autre ? Avec quel type de personne avez-vous vécu ces déceptions ? Au début d’une relation, qui choisit l’autre et sur quels critères ? Prenez-vous à chaque fois le temps nécessaire du discernement ? Savez-vous dire non à une personne qui ne semble pas faite pour vous ? Qu’attendez-vous d’une relation amoureuse ? Vous montrez-vous trop exigeant(e) ? Comment communiquez-vous avec vos partenaires ? Savez-vous écouter ? Savez-vous parler de ce qui est important pour vous ? … Vous pouvez également demander à un ou deux proches qui vous connaissent bien et en qui vous avez confiance comment eux-mêmes analysent votre situation. Un regard extérieur peut parfois nous éclairer sur des aspects que nous ne soupçonnons pas.

Se connaître soi-même

C’est une autre piste importante à creuser pour pouvoir affiner son choix amoureux et apprendre à construire une relation durable. Il est notamment important d’identifier vos besoins propres et vos attentes, car nous n’avons pas tous les mêmes. Qu’est-ce qui vous déçoit le plus dans vos relations amoureuses ? Quelles qualités vous paraissent indispensables chez l’autre pour que vous envisagiez une vie de couple ? Quelles sont les valeurs importantes sur lesquelles vous ne pouvez transiger ? Il est important de prendre en compte tous ces paramètres si vous souhaitez qu’une relation amoureuse puisse durer.

Et si les histoires que vous vivez se ressemblent beaucoup, prenant la forme du même type de scénario, peut-être répétez-vous inconsciemment une situation qui vous place dans une problématique inconsciente liée à votre passé. Si c’est votre cas, un psychologue pourra vous aider à sortir de cette logique.

Développer ses compétences relationnelles

En amitié comme en amour, si l’on veut pouvoir vivre une relation dans la durée, il y a des qualités à développer chez soi qui nous permettent de vivre davantage en harmonie avec les autres et de retrouver confiance en sa capacité à aimer et être aimé. De nombreuses sessions existent sur différents thèmes autour de la communication : écoute, communication non violente, gestion des conflits, gestion des émotions, affirmation de soi… D’autres propositions sont davantage centrées sur le couple : mieux communiquer en couple, nourrir son couple, développer la tendresse… Et si vous êtes satisfait(e) de vos relations amicales, trouvez ce que vous réussissez à mettre en œuvre, ce qui fonctionne bien, et essayez de voir comment le transposer en amour.

Attendre de bien connaître l’autre

Commencer une relation amoureuse alors qu’on ne connait pas grand chose de l ‘autre n’aide pas à vivre des relations durables. Avant d’envisager de vivre une relation amoureuse, un temps d’approche et de discernement est nécessaire. Bien connaître l’autre demande du temps car l’image parfois idéalisée qu’on en a ne correspond pas forcément à la réalité. Aussi mieux vaut attendre de vérifier qu’avec cette personne, quelque chose est possible plutôt que de prendre le risque de se lancer dans une relation vouée à l’échec.

Ces pistes devraient vous aider à reprendre confiance en votre capacité à construire votre vie amoureuse. Les impasses qui sont intervenues dans vos relations ont un aspect positif : elles ont quelque chose à vous apprendre… On a toujours des enseignements à tirer d’un échec ! Prendre ce temps de réflexion et de discernement aide à sortir du découragement souvent lié à un sentiment d’impuissance. Vous pourrez également reprendre confiance en cultivant les relations qui vous nourrissent : amis, famille…